Et nous voilà arrivées en Suède pour notre dernier mois de voyage ! Le pays est grand...Ici aussi, il faut choisir ses destinations, ce qui n'est pas facile car beaucoup de coins donnent envie. Nous avons fait le choix de rester sur la partie sud qui est déjà tellement vaste ! Tant pis pour la Laponie ! On évitera ainsi les nuées de moustiques très présentes l'été là bas ! ;)
Notre itinéraire forme une boucle.
Forcément, côté hébergements, les tarifs sont assez élevés en Suède. Ils constituent un part importante du budget voyage. Néanmoins, il est possible de réserver tôt ou de s’éloigner des lieux les plus touristiques pour trouver des petites « stuga » ou « cottage » chez l’habitant à moins cher. Le camping sauvage étant autorisé en Suède, il est aussi possible d’en profiter pleinement en embarquant sa tente et son sac de couchage. Il y a beaucoup d’espaces extérieurs aménagés (abris protégés, espaces barbecues…) qui peuvent rendre l’expérience un peu plus confortable. De notre côté, c’est sans doute ce que nous aurions fait (au moins en partie) si nous avions pu prendre notre matériel.
Même s’il est moins facile de trouver une offre « bio » et « vrac » que dans des grandes villes allemandes, une offre bio est présente a minima dans les grandes surfaces. En Suède, il est possible de trouver des enseignes de supermarchés classiques (ICA, Coop…) ou des chaînes discount (LIDL…) qui en proposent. Dans les grandes villes, on peut également trouver une ou deux épiceries un peu plus spécialisées.
A noter que le vrac n’est clairement pas une priorité en Suède. Nous avons pu faire nos courses dans une épicerie vrac à Göteborg mais nous n’avons pas trouvé d’équivalent à Stockholm.
Cela n’est malheureusement pas surprenant lorsqu’on s’intéresse au système de gestion national et local des déchets. Dans certaines régions, les habitants trient les déchets organiques pour produire du biogaz. Ils sont également incités financièrement, partout où nous sommes passées, à recycler les canettes et bouteilles grâce à un système de consigne. Mais pour le reste, la majorité des déchets est incinérée afin de produire de la chaleur ou du carburant pour les transports.
Pour faire tourner ses incinérateurs à plein régime, la Suède va même jusqu’à importer des déchets d’autres pays. Ce modèle de valorisation énergétique, bien que techniquement efficace, n’encourage ni la réduction des déchets à la source, ni un tri rigoureux des matières recyclables.
Concernant les restaurants, l’avantage en Europe du Nord est de retrouver une large offre en restaurants végétariens et végétaliens. Nous avons moins fait de restaurants pour des raisons de coût mais il y a de quoi se faire plaisir. Et toujours la possibilité de trouver une offre sur le pouce compatible avec une alimentation moins carnée (döner halloumi ou falafel…).
La monnaie en Suède est la couronne suèdoise (SEK). Néanmoins, nous n’avons pas eu besoin d’avoir des espèces car, les suédois, fervents promoteurs des évolutions technologiques, payent tout par carte sans montant minimum. Nous n’avons donc eu aucune difficulté de paiement. Il est nécessaire néanmoins d’avoir une offre pour éviter les frais de change type Revolut ou autre.
Notre budget d’activité est vraiment négligeable. Sans doute que si nous n’étions pas dans un si long voyage, nous en aurions peut être fait un peu plus mais cela ne nous a pas manqué. Nous aimons avant tout nous balader dans les endroits que nous visitons. A noter que les activités (musées…) sont relativement chères surtout dans les grandes villes et que cela peut vite monter si on a envie d’en faire plusieurs.
Quelques chiffres