25/04/2025
Pour des raisons de coûts (le billet de train était 4 fois plus cher), nous avons opté pour un Flixbus pour rejoindre Turin de la gare de Lyon Perrache. Le trajet a duré 4h25 avec seulement un arrêt à Chambéry avant notre arrivée à Turin. Très bonnes sensations pour ce premier voyage en bus : il fait beau, on a de belles vues sur les Alpes, le car est confortable et les deux chauffeurs se succèdent régulièrement au volant. Le temps de trajet reste convenable. On se dit qu’au delà on aurait commencé à trouver le temps un peu long.
On arrive sur Turin à 17h00. Tout comme Lyon, il s’agit pour nous d’une étape pour couper le temps de trajet et que celui-ci demeure un plaisir. Nous savons que nous n’allons pas avoir beaucoup le temps de visiter Turin. Notre hébergement se trouve près de l’arrêt du Flixbus, ce qui est pratique pour déposer les affaires. En revanche, rejoindre le centre ville nécessite de marcher une heure ou de prendre un transport (bus ou tramway en une vingtaine de minutes, avec paiement des tickets par « sans contact » dans le transport ou paiement en ligne sur le site).



Nous décidons de marcher pour nous dégourdir les jambes et découvrir la ville tranquillement. Les axes sont grands, il y a une sensation d’espace.
Nous sommes le 25 avril. Il s’agit d’un jour férié pour les italiens qui marque l’anniversaire de la libération de l’Italie en 1945. La population locale profite des rues commerçantes et notamment de la Via Roma, principale artère avec de grands magasins.
Nous arrivons sur la Place San Carlo qui accueille des cafés et pas mal d’animations (danse, …) en ce jour férié. Nous découvrons les églises presque jumelles de San Carlo Borromeo et de Santa Cristina. Au centre de la place trône la statue équestre d’Emanuele Filiberto, duc de Savoie.
Turin a pris son essor en 1563 quand elle est devenue la capitale des États de Savoie. Nous arrivons ainsi au palais de Turin (le Polo Reale) construit par la dynastie de Savoie.
Nous continuons à parcourir quelques ruelles pavées, places élégantes en regardant les bâtiments historiques de la ville. Comme il est un peu tard et avec la fatigue, nous optons pour une pizzeria à proximité.
Si nous avions eu plus de temps, nous aurions visité le musée national du cinéma qui est le plus grand musée du cinéma mondial visiblement (rien que cela !). Il offre une immersion interactive dans l’histoire du septième art (petit podcast Radio France si cela vous intéresse).
Il se situe dans un lieu emblématique qu’on repère vite par sa hauteur dans la ville (167,5 mètres, une des plus hautes d’Europe) : la Mole Antonelliana. Celle-ci, conçue en 1863 pour être une synagogue, abrite désormais le Musée.